• Quelques éléments complémentaires destinés à éclairer sur les différents contacts qui ont enrichi le projet d'INITYE
  • Les trois relais principaux sont vous le verrez tous habités par la même éthique qui caractérise aussi le projet du Centre Social
  • Ce n'est évidemment pas un hasard si le "développment endogène" est la valeur portée par l'ensemble des acteurs de ce projet

INITYE a donc bénéficié d'un apport technique important et les jeunes ont été en contact avec des réalités, ils ont du faire des choix face à des problématiques de développement local
Les axes qu'ils ont choisi seront développés dans leur blog                                    

  • => économie solidaire        
  • => développement durable

Denis Blamont

Territoires

Chargé de Recherche au CNRS

 

Institut de Géographie Alpine

14 bis, avenue Marie Reynoard

38100 Grenoble

Mail : Denis Blamont

tél :             33 (4) 76 82 20 29      

 

Thèmes de recherche

Adaptations des communautés agropastorales et marchandes de l’Himalaya aux contraintes nouvelles ou émergentes (démographiques, physiques, politiques, géopolitiques, commerciales…) : Mécanismes de l’apparition, de la mise en œuvre et de la diffusion des innovations sociales et techniques

Nouvelles pratiques de gestion des territoires et des ressources Activités Nouvelles ou transformées, nouveaux produits…

Conséquence de ces évolutions sur les paysages (cartographie du changement par télédétection)

Conséquence de ces évolutions sur les paysages (cartographie du changement par télédétection)

 

Responsabilités administratives et scientifiques

Co Direction de thèses :

COUBAT Mathieu, Le IHOAR (Inde) d’un espace utilisé à un espace fantasmé

Responsable du Groupe de Recherche Analyse de l’évolution des inscriptions territoriales des populations andines et himalayennes

 

Activités d’expertises

Énergie solaire (structures sociales de gestion et d’utilisation de l’énergie solaire pour des activités de production communautaires et privées)

 

Programmes en cours

Les transformations récentes des systèmes de production agropastoraux du Haut Mustang (Népal) à la suite de la croissance démographique, de l’inversion du sens du commerce du sel, de la crise climatique, de l’introduction de l’activité touristique, de l’insurrection maoïste dans le reste du Népal…

2003 - 2006 : ACI Sociétés et cultures dans le développement durable. La montagne dans le développement durable : diffusion et réappropriation d’un mot d’ordre planétaire

 

Relations internationales

Membre du bureau de l’Association des Populations de Montagne du Monde

(Vice-président responsable du Comité Scientifique : relations entre les chercheurs et les acteurs, définition de problématiques de recherche)

Samir Newa

Lors de ce voyage, je fis la connaissance de Samir Newa, pionnier dans la création de boutiques bios à Katmandou et de Ramesh Nath Sharma, qui a promu l’agriculture biologique dans la régionde Pokhara depuis un certain nombre d’années. C’est ainsi queface au manque de bonne semences de vie au Népal, l’impulsion est venue de créer une antenne au Népal, que nous avons appelée “Kokopelli-Himalaya”. Alors que je redescendais du Mustang vers Pokhara, dans un tout petit avion, je fus hélé par un groupe de trekkers, des adhérents de , qui avaient repéré mon ouvrage volumineux “Semences de Kokopelli” que je tenais à la main. Les Français constituent sans doute le groupe le plus important de trekkers au Népal et ils soutiennent une pléthore de petites ONGs locales.

 

On pourrait ainsi impulser une vaste campagne de fertilisation, par l’entremise des trekkers Français, afin de disséminer des semences bios dans les régions les plus reculées du Népal.

Nous ouvrirons, dès cet automne, un bureau à Pokhara, près du lac, dans une maison avec des chambres permettant, dans le futur, d’accueillir des volontaires. Notre projet est, en effet, de lancer une ferme de production de semences près de Pokhara, à l’image d’Annadana dans le sud de l’Inde. Stéphane Fayon sera, d’ailleurs, au Népal en Octobre-Novembre 2009, afin d’animer des formations à l’agro-écologie tropicale et à la production de semences.

 

En attendant, “Kokopelli-Himalaya” s’est déjà constitué avec un conseil d’administration et des statuts. Samir a déjà traduit toutes les présentations sur l’agro-écologie, de Stéphane, en Népali et a

commencé à donner des mini-formations locales aux paysans et aux paysannes. Nous allons donc donner environ 12 000 euros en 2009 et ces dons iront crescendo au fil des années et au fil du développement de notre branche Himalayenne.

 

Samir, qui n’est pas technicien agricole, (il était travailleur social dans sa jeunesse, il a parcouru à pied des milliers de kilomètres et il connaît toutes les peuplades du Népal) était éberlué de prendre

connaissance des techniques de compostage développées par Stéphane, après avoir promu pendant des années, auprès des communautés paysannes Népalaises qu’il reconvertissait à la bio, les techniques de compostage en fosse de béton. Ces techniques de “putréfaction” sont encouragées par certaines grosses ONGs: et cela ne requiert pas de grands efforts d’imagination de penser qu’elles pourraient être financées pour décourager les paysans de l’agroécologie en leur enseignant des techniques contre-productives!

 

Tout cela pour dire que sur le plan de la promotion de l’agro-écologie, tant tropicale que tempérée, il y a tout à faire au Népal qui est quasiment en retard sur l’Inde d’un quart de siècle.

 

Samir Newa travaille à la reconversion non pas de paysans isolés mais de communautés paysannes ou de villages. Il a ainsi aidé un village du Mustang, Kagbeni, à se reconvertir intégralement à l’agro-écologie.

 

Kagbeni, sis sur les rives de la Kali Gandaki, à 2800 mètres d’altitude,est tout proche de Muktinath et à la porte du Haut-Mustang.

 

Nous les invitons également à visiter “The Organic Village”, les boutiques bios que Samir développe

à Katmandou et bientôt à Pokhara. (L’une de ces boutiques bios est à Baluwatar entre l’ambassade de Chine et le Grihini Super Market; l’autre boutique bio se situe à Bakhubdole, près de l’Hotel Summit, près de Sagarmatha).

Nirjar Serman

Nirjhar dans son villege de Tukutche
Nirjhar dans son villege de Tukutche

Traduction Google traduction d'un texte en Espagnol

  • Soutien et définition des premiers objectifs concernat les villages de montagne dont le Projet Pandor

 

Nirjhar travaille pour une ONG, a appelé l'Institut pour la Conservation Himalaya (IHC-Népal), une organisation qui a été initié par lui et plusieurs amis technique et professionnelle. Son objectif est d'aller main dans la main l'éducation des enfants et de conservation de la nature.

L'IHC est enregistré dans le gouvernement du Népal Népal comme une organisation à but non lucratif. Travaux sous la direction de la protection sociale du Conseil (CFC) du Gouvernement de Sa Majesté du Népal. Cependant, beaucoup de soutien financier provient de son organisation sœur, l'Institut pour la Conservation Himalaya au Japon. Les projets IHC-Népal conjointes avec d'autres organisations, et les subventions et les contributions de toutes sortes d'individus et d'organisations.

Parmi ses principaux objectifs sont les suivants:

-La préservation de la culture.

-La conservation de la nature.

Pour introduire la technologie appropriée pour la montagne et aider ses résidents à l'utilisation de celui-ci.

Soutenir les écoles, les matériaux primaires et secondaires et des bourses.

-Pour favoriser le concept de la créativité et la confiance en soi pour le développement local grâce à la participation locale et de la formation locale.

- Aider les habitants à améliorer leur niveau de vie grâce à des programmes qui génèrent des revenus.

L'un des projets soutenus par cette organisation ces dernières années a été la construction d'une usine de fromage dans la région occidentale du Népal. C'est un grand défi parce que la plupart des fromages produits dans ce pays provient de la partie orientale. L'initiative concrétisée parce que les villageois recueilli 30 pour cent des fonds nécessaires, et se rendit à l'ICH-Népal à la recherche d'un prêt. Cela leur a donné le reste de 70 pour cent qui ne paient aucun intérêt, en l'espace de 5 ans.

Avec cet argent, les villageois ont démarré une entreprise, malgré les difficultés a été profitable pour ces personnes.

L'Institut s'est fixé plusieurs objectifs, y compris l'amélioration de l'éducation scolaire, ce qui signifie dans ce cas que les enfants reçoivent les techniques optimales pour apprendre à lire, écrire et développer leur personnalité, mais il est également essentiel que ces enfants n'oublient pas leurs pratiques culturelles caractéristiques héritées de leurs ancêtres. Elles sont transmises de différentes façons, tant à l'école et au sein des familles, et notamment des chansons folkloriques, les danses et autres choses à faire pour maintenir cette identité.

L'objectif à long terme est de parvenir à l'autosuffisance, c'est à dire cesser de recevoir des prêts des agents externes et ont des actions. Cependant, ce concept est difficile à mettre en œuvre dans la communauté locale. Comme un exemple de procédure de l'aide, l'organisation espère que les communautés soient approchés avec une proposition (il faut être prêt à investir), à laquelle il répond par un prêt, sans intérêt, si la proposition est admissible. Après cela a été payé, c'est quand les communautés peuvent organiser leur propre fond d'écran et de passer à l'étape suivante.

Nirjhar soutient qu'il doit y avoir un équilibre entre la mondialisation, ou le capitalisme et les valeurs culturelles. Est une tâche pour tous les intervenants au Népal cherche cet équilibre, et à tour de rôle, d'améliorer leurs conditions de vie. Pour cela, la question de l'éducation est primordiale.